Les cinq chiots de la portée B alignés sur une couverture de laine devant la fenêtre

Chiots · Portée B · Née le 18 avril 2026

Cinq petits gris
sont nés au printemps.

Rumeur × Sirius, deuxième édition. Trois mâles, deux femelles, tous gris-loup, tous LOF. Les départs commencent le 20 juin 2026 — trois chiots cherchent encore leur famille.

Scène 01Portée B — Rumeur × Sirius

Huit semaines
sous nos yeux.

Nés dans le salon le 18 avril, élevés entre la nurserie, le pré et la forêt. Pesées quotidiennes, protocole d'éveil noté chiot par chiot, premières balades en terrain varié depuis la sixième semaine.

Chaque chiot part identifié par puce, primo-vacciné, vermifugé, inscrit au LOF, avec certificat vétérinaire de bonne santé, son carnet d'éveil et un échantillon de son alimentation. Prix : 1 600 €, identique pour tous, acompte de 30 % à la réservation.

Cette portée de Rumeur → et Sirius → s'inscrit dans nos santé et palmarès du spitz → et dans le quotidien de notre élevage spitz allemand moyen →.

Bosco, chiot mâle gris-loup de la portée B, assis dans l'herbe Bosco · Mâle

Bosco

Disponible

Le plus costaud des cinq. Tête de son père, déjà ce calme un peu solennel. Pressenti pour une famille qui marche beaucoup.

Baïkal, chiot mâle gris-loup clair, debout sur une planche d'éveil Baïkal · Mâle

Baïkal

Disponible

Robe plus claire, voile argenté comme sa mère. Curieux de tout, premier sur chaque nouveauté du parcours d'éveil.

Brume, chiotte femelle gris-loup, portée dans les bras d'Élise Brume · Femelle

Brume

Réservée

Réservée par une famille de la vallée — elle restera en Chartreuse, à vingt minutes d'ici.

Les deux autres chiots de la portée — Bivouac (mâle, réservé) et Béline (femelle, disponible) — sont visibles sur demande : je n'affiche en ligne que trois fiches à la fois pour garder des photos à jour.

Demander à rencontrer la portée

Visites le week-end, sur rendez-vous uniquement

Scène 02Comment ils grandissent
Les chiots de la portée B sur le parcours d'éveil extérieur, planches et tunnels
Le parcours d'éveil — surfaces, sons, obstacles
  1. Semaines 1–3

    Dans le salon, contre leur mère. Manipulations quotidiennes courtes, neurostimulation précoce, premiers sons de la maison.

    Surveiller les fragilités d'une race commence par nommer ce qui se transmet et ce qui s'use. Chez le spitz allemand moyen, les rotules, les yeux et l'ADN prcd-PRA font l'objet de tests avant toute portée. Chez d'autres races, les points de vigilance diffèrent : le cocker anglais demande un suivi des oreilles, des yeux et des reins, comme le rappelle la page cocker anglais standard et budget. Ces repères ne remplacent pas un vétérinaire, ils orientent les questions à poser à l'éleveur avant de réserver un chiot.

  2. Semaines 4–5

    Ouverture sur la nurserie puis le jardin. Surfaces variées, parapluie qui s'ouvre, aspirateur, enfants des voisins. Tout est noté.

    À cet âge, les papiers du chiot se préparent aussi. Demandez à voir la déclaration de saillie, la portée confirmée par la SCC, et le numéro de tatouage ou de puce déjà posé. Pour les tests de santé, exigez les résultats des parents : hanches, yeux, et dépistage des maladies héréditaires de la race. Ces vérifications valent pour le spitz allemand comme pour toute autre race. Si vous hésitez entre plusieurs tailles de chiots, la page consacrée au caniche miniature, standard et achat détaille les documents à contrôler et le budget constaté avant de visiter un élevage.

  3. Semaines 6–7

    Le pré, le parcours d'éveil, premiers trajets en voiture, rencontre avec les adultes de la maison. Les caractères se dessinent — j'affine mes recommandations par famille.

    Entre la sixième et la septième semaine, la robe définitive se met en place et l'on voit mieux ce que chaque portée porte des précédentes. Chez le spitz allemand comme chez d'autres races, la couleur suit des règles précises : chaque chiot reçoit un allèle de chaque parent aux loci qui gouvernent le pigment, et certaines robes demandent la réunion de deux gènes, comme le rouge intense du caniche décrit sur la robe rouge du caniche, où le gène Rufus doit s'ajouter au locus E. Je note la robe de chaque chiot dès cette étape, avec la confirmation suivie en examen de pedigree, car ces observations servent aux choix de reproduction de la portée d'après.

  4. Semaine 8+

    Visite vétérinaire de départ, identification, vaccins. Chaque famille repart avec le carnet d'éveil complet et mon numéro de téléphone — pour toujours.

    La semaine 8 marque aussi, pour les familles, le moment des derniers contrôles. Avant tout acompte, quelques vérifications suffisent : demander le numéro de SIRET de l'éleveur, consulter les tests de santé des parents et compter les portées déclarées. Un élevage sérieux répond par écrit, laisse le temps de la décision et accepte une visite. Pour une autre race, par exemple un caniche nain, la démarche de choisir un élevage de caniche nain suit la même grille : douze points de contrôle, signes d'alerte à repérer et budget de la première année à chiffrer. Les papiers se vérifient ensuite, après la réservation.

Scène 03Avant, après

Prochaine portée

Toundra × Sirius — hiver 2026

Première association de nos deux lignes les plus typées. J'en attends des chiots très denses de fourrure, gris foncé, au caractère posé. La liste de pré-contact est ouverte : pas de réservation ferme avant la naissance, simplement un échange pour faire connaissance.

Rejoindre la liste de pré-contact →
Souvenir de la portée V : quatre chiots de cinq semaines endormis en tas
Portée V — novembre 2024

Rumeur × Sirius, 4 chiots. Vesper est restée ; Vadim, Volga et Vif vivent en Savoie, dans le Rhône et en Suisse. Les familles nous envoient encore des photos chaque hiver.

Souvenir de la portée A : cinq chiots explorant le pré au printemps
Portée A — mai 2025

Toundra × Quito vom Alten Fährhaus, 5 chiots. Tous placés en trois semaines, dont Askan, parti vivre avec un berger du Vercors — le retour aux sources.

Scène 04Questions franches
Peut-on choisir son chiot sur photo ?

Non. Les photos donnent envie, elles ne disent rien du caractère. Je demande au moins une visite (ou une visio longue pour les familles lointaines) et c'est ensemble, vers la sixième semaine, qu'on associe chaque chiot à chaque famille — en tenant compte de ce que j'observe tous les jours.

Livrez-vous les chiots ?

Non plus. Un chiot du Versant part dans les bras de sa famille, ici, à la ferme. C'est non négociable : ce moment-là fait partie de l'élevage. La Chartreuse est à une heure de Chambéry et de Grenoble.

Pourquoi 1 600 € ?

Parce que derrière ce prix il y a les tests de santé des parents, le suivi vétérinaire de la portée, huit semaines d'éveil à plein temps et un engagement de reprise à vie. Je ne fais pas de tarif selon la couleur ou le sexe — tous les chiots reçoivent le même travail.

Le spitz moyen, c'est un chien pour qui ?

Pour des gens présents. C'est un chien robuste, facile d'entretien malgré sa fourrure, très attaché à son foyer, naturellement gardien sans agressivité. Il supporte mal la solitude à longueur de journée — si vous êtes absents dix heures par jour, ce n'est pas la bonne race, et je vous le dirai.

Pour aller plus loin : magazine des parents 0-3 ans, à lire sur Câlin Bout’chou.